Que voulez-vous faire de vos journées ?

Vous arrive-t-il de vous lever le matin, d’humeur morose et de n’avoir qu’une hâte : vous retrouver le soir, au lit, pour ne plus penser à la journée que vous aurez passée ?
Vous arrive-t-il, à votre réveil, de vous dire « Vivement ce soir que je me couche ? ».
Que se passe-t-il ou que s’est-il passé pour que vous vous fassiez ce type de réflexion ?
Quelle est votre insatisfaction, votre souci, votre préoccupation du moment ?
Vous sentez-vous découragé ? Vous sentez-vous triste ? Avez-vous l’impression que la vie, que VOTRE vie n’a pas ou plus de sens ?
Dans ces moments-là, vous n’avez pas envie de vous poser de questions, vous vous sentez vide, vous accomplissez les gestes de la journée de manière automatique, jusqu’au soir où vous vous couchez. Et vous prenez bien soin de ne rien ressentir.
J’ai traversé de telles périodes moi aussi.
Et un soir, je me suis posé cette question :

« Où étais-tu toute cette journée ? »
Et un jour j’ai pris conscience que je passais mes journées en dehors de moi-même, que j’étais distraite de moi-même, happée par les sollicitations extérieures.
J’ai pris conscience que j’étais comme en pilotage automatique, comme une somnambule traversant la vie, sans être traversée par elle.
Alors j’ai décidé de changer. Voici comment.
Comme vous l’avez compris, il est important d’apprendre à être présent à soi-même et de maintenir le cap.
Un bon moyen de rester présent à soi-même, aux autres et de rester en prise avec la réalité, est de prendre un temps, court, le matin, avant d’entamer les activités de la journée et d’écrire sur un carnet nos réponses à ces trois questions :
– Qu’est-ce que je veux faire de cette journée ?
– Si je ne devais atteindre qu’un objectif aujourd’hui, ce serait lequel ?
– Aujourd’hui, comment vais-je contribuer au bonheur ou au mieux-être ou au bien-être de mon entourage ?
Et le soir, avant de vous coucher, faites le bilan de votre journée et regardez bien ce que vous avez fait de cette journée ; ce que vous avez fait de ces minutes, ressentez la pulpe du temps écoulé et vérifiez-en la saveur. Peu à peu, c’est vous-même qui agrémenterez, à votre goût, ces journées.

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