Le secret pour réussir le changement

Secret pour réussir changementVous êtes motivé pour changer.

Vous avez repéré ces mauvaises habitudes dont vous voulez vous défaire.

Et pourtant, vous n’y arrivez pas.

Pourquoi ? Qu’est-ce qui vous empêche d’opérer les changements souhaités ?

Que veut dire changer ?

Changer signifie mettre en œuvre une nouvelle manière de faire tout en abandonnant la manière de faire antérieure.

L’erreur que commettent les personnes qui veulent changer, c’est qu’elles s’imaginent qu’il suffit de le vouloir pour que le changement s’opère.

Or, nous sommes ainsi faits que, si nous voulons obtenir le changement souhaité, il y a quelques secrets à connaître.

Ces secrets concernent le fonctionnement de notre cerveau et les mécanismes psychologiques à l’œuvre.

Le cerveau est ainsi conçu que tout désir de changement provoque en nous un certain degré de peur :
• peur de l’inconnu : le changement substitue au connu et au certain, l’ambigüité et l’incertitude ;
• peur de perdre ce que l’on a déjà ;
• peur d’être remis en cause ;
• peur de perdre la stabilité.

Le cerveau humain est donc programmé pour résister au changement.

Autrement dit, tous les changements, même les changements positifs, engendrent de la peur.

Voilà sans doute pourquoi nos efforts échouent souvent car ils ne font qu’aggraver notre peur du changement.

C’est ainsi par exemple que, lorsque nous décidons avec la partie rationnelle de notre cerveau (le cortex) de perdre du poids, notre partie émotionnelle (le cerveau mammalien) nous pousse à avaler un sachet de chips ou une tablette de chocolat.

Dès qu’un changement s’annonce, l’amygdade, cette partie de notre cerveau mammalien, qui déclenche le signal d’alarme chaque fois que nous faisons un écart dans notre routine rassurante, prépare notre organisme à l’action et court-circuite, de ce fait, l’accès à notre cortex.

Quand nous avons compris que tout changement fait peur, nous savons que notre cerveau va nous conduire à agir d’une manière prévisible et inévitable.

Le secret est donc de « neutraliser » l’amygdale en fractionnant le changement souhaité en minuscules actions nouvelles que l’on va mener de manière régulière et insensible, nous garantissant ainsi le succès.

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