A la recherche du bonheur

A la recherche du bonheurQu’est-ce qui fait le bonheur ?
Quand pensez-vous que vous serez (enfin) heureux ?
Quand vous aurez plus d’argent ? Quand vous décrocherez ce poste tant convoité ? Quand vous rencontrerez l’élu(e) de votre cœur ? Quand…. Quand…

Pouvons-nous être heureux ? Plus heureux qu’aujourd’hui ? Ou bien sommes-nous condamnés à traîner cette insatisfaction permanente ?

Il semblerait que le caractère éphémère de notre sensation de bonheur soit dû à notre faculté d’adaptation. En effet, autant nous sommes aptes à nous habituer à certaines situations que nous ressentons comme déplaisantes et inconfortables, autant ce phénomène d’habituation est également valable quand nous vivons des situations fort agréables.

Autrement dit, si l’expérience agréable dure ou se répète, nous nous y habituons et nous n’y prêtons plus attention. Cela nous semble « normal », aller de soi. Et, c’est quand nous sommes privés de ces choses plaisantes auxquelles nous nous sommes habitués, que nous en ressentons cruellement le manque et que nous reprenons conscience du bonheur qu’elles nous faisaient éprouver.

Les chercheurs en psychologie ont également mis en lumière que l’homme est plus sensible au négatif qu’au positif. Il semblerait que nos lointains ancêtres avaient ainsi plus de chances de survivre. Nos cerveaux seraient ainsi câblés pour repérer les problèmes. Du coup, nous considérons les expériences positives de notre vie comme normales et nous nous focalisons sur les aspects négatifs de notre vie.

Ces caractéristiques inhérentes à notre nature nous poussent à rechercher en permanence un mieux.

Alors, peut-on être heureux ?

Sans doute, mais si on n’y met pas de conditions. Pourquoi ? Parce que, comme nous l’avons vu, une fois que nous obtenons ce que nous estimions manquer à notre bonheur, nous finissons par nous y habituer et la joie que nous avions éprouvée au moment de son obtention finit par s’émousser, s’estomper et disparaître. Nous retrouvons alors notre état d’insatisfaction qui nous pousse à rechercher, encore et encore, ce qui manque à notre bonheur. C’est une quête sans fin.

Si nous mettons des conditions à notre bonheur, c’est-à-dire si nous l’assortissons d’objectifs, cela nous met certes dans une dynamique, mais nous ressentirons en permanence ce sentiment d’insatisfaction, voire de frustration.

Le bonheur serait plutôt un état. Et chacun de nous peut décider de vivre cet état. Chacun de nous peut décider d’être heureux. Cela suppose d’envisager sa vie, les circonstances, nos relations avec les autres, etc selon d’autres perspectives.

Cela est tout à fait possible au travers d’une démarche de développement personnel.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour haut de page