La confiance en soi

La confiance en soiImaginez

– Un homme (si vous êtes un homme)
– Une femme (si vous êtes une femme)

Qui vous regarde droit dans les yeux avec sympathie, qui affiche un léger sourire bienveillant, qui se tient droit(e) tout en étant souple et qui se dirige vers vous d’un pas tranquille et assuré.

Vous échangez une poignée de mains ferme et il/elle engage la conversation. La personne s’exprime de manière claire et audible. Le ton de sa voix est agréable, plaisant. La personne affirme ses idées et ses opinions tout en laissant la place à l’autre, aux objections, voire aux critiques, sans pour autant se sentir déstabilisée.

Quand vous imaginez cette personne, dans son cadre de vie privé et professionnel, il se dégage d’elle – quelles que soient les situations qu’elle rencontre – cette impression de solidité et d’assurance.

Cette personne c’est vous, dès demain, dans un mois, dans six mois.

Si vous êtes déjà capable de l’imaginer, si déjà vous sentez en vous comme un écho du bien-être que ressent une personne qui a confiance en elle-même, c’est que déjà vous avez en vous « les graines de la confiance. »

Vous n’avez simplement pas eu – pour diverses raisons – l’occasion de permettre à ces graines de germer et de s’épanouir.

Votre quotidien ressemble plutôt à un combat permanent contre vous-même, contre vos doutes, vos peurs. Vous êtes sur le point de vous lancer quand une petite voix, à l’intérieur de vous, vous hurle : « STOP ! Surtout pas. Tu vas droit à l’échec ! ».

Ou bien, vous vous fixez un « bon » objectif, réaliste, réalisable, et au moment de vous mettre en action, vous commencez à procrastiner. Vous êtes tombé dans le piège du « syndrome de la piste de décollage ».

Ou bien encore, votre patron vous demande de faire un travail « urgent » alors que vous vous apprêtiez à vous rendre à votre rendez-vous médical que vous avez eu beaucoup de mal à obtenir, et vous n’osez pas lui dire non.

Ou encore, lors d’une réunion, on vous pose une question : vous rougissez, des plaques rouges apparaissent soudain sur votre cou, vous avez chaud, vos mains sont moites, vous bafouillez, vous perdez vos moyens…

Je pourrais allonger la liste des situations où vous n’avez pas confiance en vous, mais je pense que vous vous êtes déjà reconnu(e).

La bonne nouvelle, c’est que le manque de confiance en soi n’est pas génétique.

La bonne nouvelle, c’est que la confiance en soi est une aptitude que l’on peut acquérir.

Autre bonne nouvelle : quand vous dites que vous manquez de confiance en vous ou que vous n’avez pas confiance en vous, vous généralisez. Or, quand vous manquez de confiance en vous, c’est dans des situations précises, ce n’est pas durant 100% de vos journées.

Alors, comment acquérir cette confiance en soi ?

La première chose à faire, c’est d’identifier précisément ces situations dans lesquelles le manque de confiance en vous vous pose le plus problème et dans quel(s) secteur(s) de vie elles se présentent.

Dans un deuxième temps, vous identifierez l’émotion ressentie dans chaque situation relevée et les mots que vous vous dites, les pensées qui vous traversent l’esprit.

Vous identifierez ainsi une croyance sur vous, sur les autres et vous évaluerez, dans un troisième temps, les avantages et les inconvénients – pour vous – d’adhérer à cette croyance.

Si les inconvénients sont supérieurs aux avantages, vous pouvez dès lors passer à l’action. Et le fait de passer à l’action, en ayant modifié la croyance qui vous « parasitait », va vous donner de la confiance en vous.

Chaque action que vous posez vous permet de récupérer en quelque sorte des « points » de confiance.

La confiance en soi s’acquiert par l’action, si petite soit-elle.

Chaque petite action réussie renforce votre confiance en vous. C’est un véritable cercle vertueux.

Je vous invite à présent à poser votre première action vers la conquête de votre confiance.

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